EN DIRECT
Connexion
Flash info
Le premier ministre donne l'exemple et se fait recenser dans le cadre du RGPH-3 Xi Jinping salue les 105 ans d'"épopée" du PCC et appelle à la construction d'une Chine socialiste moderne Le plénum du PCC s'achève en adoptant des propositions pour le 15e Plan quinquennal de la Chine L'OCI condamne un projet de loi Israélien contre l'appel à la prière du Muezzin RGPH3 : Mbaiyaldé sabote l'opération

Tchad : Des généraux créent une SNE parallèle

Tchad : Des généraux créent une SNE parallèle
Le ministre Djerassem Le Bemadjel

Interpellé sur question orale devant les conseillers nationaux de transition, le ministre en charge de l'énergie, Djerassem Le Bemadjel évoque plusieurs maux qui minent l'accès à l'électricité. 

Plus de 6000 prises en charge dont les usagers ne payent jamais leurs factures. A cela s'ajoute la mauvaise utilisation qui consiste à allumer des lampes et les climatiseurs même si cela nécessite pas renseigne le ministre Djerassem le Bemadjel.  

Le facteur qui décline l'offre de la société nationale d'électricité c'est la création parallèle d'une même société par des généraux qui distribuent des lignes. Tous ces maux constituent un frein selon le ministre à l'accès équitable à l'électricité. 

ARTICLES SIMILAIRES

À LIRE AUSSI

Tchad: Masra Succès, un nom controversé pour le meilleur
Politique
03 nov. 2023 2.3K vues

Tchad: Masra Succès, un nom controversé pour le meilleur

Suite à l'accord de principe conclu entre le parti les transformateurs et le gouvernement Tchadien sous l'égide du facilitateur le Congolais Félix tchichekedi, des analystes de tout bord sont sortis du lot. Pour tirer au clair ces diverses interprétations, le journaliste analyste Azoudoum Aweina Gédéon recadre le débat les choses.

Santé maternelle et infantile :  La gratuité des soins pose problème
Santé
01 avr. 2024 1.9K vues

Santé maternelle et infantile : La gratuité des soins pose problème

En 2007, le gouvernement tchadien met en place une politique sociale sur la gratuité de soins pour les femmes enceintes et enfants âgés de moins de 5 ans. Mais, dans les hôpitaux et centres de santé, sa mise en œuvre ressemble à un Meli melo politique. Un tour dans les centres hospitaliers du pays, le constat est décevant.