EN DIRECT
Connexion
Flash info
Le Tchad appelle au dialogue pour mettre fin à la guerre au Soudan Chine : le réseau ferroviaire assure un nombre record de voyages de passagers de janvier à septembre La Chine lance une initiative pour stimuler l'emploi dans le contexte des avancées de l'IA Tchad : 802 cas et 46 décès de choléra sur fond de déplacements massifs (OCHA) OACPS-UE : Dialogue renforcé au parlement européen

Ahmat Mahamat appelle à une refonte des pratiques de nomination au ministère de la culture

Ahmat Mahamat appelle à une refonte des pratiques de nomination au ministère de la culture
Ahmat Mahamat

Ahmat Mahamat appelle à une refonte des pratiques de nomination au ministère de la culture

Ahmat Mahamat Ahmat, promoteur culturel au Tchad, exprime des préoccupations importantes concernant les obstacles qui entravent le développement socioculturel de son pays, en particulier les nominations basées sur des affinités politiques plutôt que sur des compétences au sein du Ministère du Développement Touristique de la Culture et de l’Artisanat.

En tant un acteur majeur dans le milieu culturel, Ahmat Mahamat Ahmat est aussi une figure emblématique pour le cinéma tchadien. Il est le promoteur du « festival tchadien des films armateurs », une première du genre, qui a vue l’implication des acteurs du domaine. Dans cette expérience, il a clairement évoqué le manque de soutien de la part du ministère de tutelle, qui selon lui, ne valorise pas les œuvres locales.

Interrogé sur les procédures de recrutement et de nomination au sein du ministère des affaires culturelles, Ahmat Mahamat Ahmat indique « des individus sont nommés à des postes importants dans le domaine culturel en fonction de leurs affinités politiques plutôt que de leurs qualifications et de leur expérience ». Cela limite sérieusement les progrès et le développement du secteur, dit-il. Il souligne que cette approche favorise la corruption et le népotisme, en ne tenant pas compte des besoins réels de développement culturel du pays. Pour lui, il est crucial de mettre en place un système de nomination basé sur le mérite et les qualifications, afin de permettre un véritable développement culturel dans le pays.

Il appelle à une réforme du processus de sélection des responsables culturels, afin de garantir une gestion compétente et professionnelle du secteur, qui est essentiel pour la construction d’une identité nationale forte et pour favoriser la compréhension interculturelle et la cohésion sociale dans le pays.

ARTICLES SIMILAIRES

À LIRE AUSSI

Tchad : Le peuple face à un dialogue des plaisantins
Politique
25 août 2022 • 2.3K vues

Tchad : Le peuple face à un dialogue des plaisantins

Commencé depuis trois jours, le dialogue national dit "inclusif" fait toujours preuves d'immaturité. Et les voix s'entremêlent depuis l'annonce de ce dialogue. Société civile, hommes politiques, médecins, journalistes voire les garants de la justice ne sont restés indifférant à la dénonciation de la mal organisation de ce fameux pourparlers qui devraient "refonder le Tchad" et unir tous les tchadiens sans équivoque.

Fake News sur la CNARR : ce que nous avions vérifié
Société
22 juil. 2025 • 2.5K vues

Fake News sur la CNARR : ce que nous avions vérifié

Une série de publications virales de TchadOne accuse le Ministère de l’Action sociale et la Commission nationale d’accueil, de réinsertion des réfugiés et des rapatriés (CNARR) de détournements et de revendications internes. Le journal Tribune Echos a mené une enquête dont les résultats démontrent que toutes les allegations sont infondées.

Cotontchad SN/Olam : Un soutien décisif aux femmes de Soh-Djaye pour un avenir prospère
Agriculture
26 sept. 2026 • 266 vues

Cotontchad SN/Olam : Un soutien décisif aux femmes de Soh-Djaye pour un avenir prospère

Le 25 septembre 2026 marquera une date charnière pour les femmes du village de Soh-Djaye, situé dans la zone usine de Kélo. En effet, la Cotontchad SN/Olam a fait honneur aux agricultrices de la région en leur offrant un important lot de matériel de maraîchage, d’une valeur de près de 10 millions de francs CFA. Cette initiative phare s’inscrit dans un projet global d’autonomisation des groupements féminins et de promotion de la sécurité alimentaire dans les zones cotonnières.