EN DIRECT
Connexion
Flash info
Tchad : 70 migrants expulsés de Libye arrivés à Ounianga-Kébir (OIM) Tchad : hausse de 77% des cas de malnutrition grave à Am Timan (MSF) Tchad : déficit pluviométrique inquiétant dans le Centre-Nord, le Sud proche de la normale La Chine et les Etats-Unis conviennent de bâtir une stabilité stratégique constructive basée sur le respect, l'équité et la réciprocité Goré : la Ligue tchadienne des droits des femmes lance un projet pour l'autonomisation de 55 femmes

Rues de N'Djamena : les plus dégradées

Rues de N'Djamena : les plus dégradées
Un avenue de N'Djamena

La circulation dans la ville de N'Djamena, capitale politique du Tchad n'est pas aisée. Les usagers des voies publiques rencontrent assez de difficultés du fait du mauvais état des grandes artères. De l'avenue Charles De Gaulle à Jacques Nadingar voire Goukouni Wedeye, la dégradation de la voie par les fissures est visible. Les nids de poules laissés par les eaux de pluie ne sont pas arrangés jusque là par les services de voirie de la commune de la ville.

Cependant, les conducteurs des engins n'ont pas seulement éprouvé de difficultés à se déplacer mais payent de fois par leur vie suite aux accidents causés par le mauvais état des routes à N'Djamena. D'autres personnes portent les séquelles pour toute la vie. Ces conséquences n'ont rien entamées à faire réfléchir les autorités sensées de veuiller sur les voies dans les milieux urbains. A chaque fois que la population réclame un temps soit peu à rendre possible la circulation dans la capitale, les maires des communes font fi de cette demande.

Aujourd'hui, dire que N'Djamena est une vitrine de l'Afrique est une insulte infligée aux populations. Actuellement, les usagers des voies publiques rencontrent au quotidien des embouteillages les plus monstres. Cette réalité dans la circulation à N'Djamena crée parfois des différends dans certains ménages et fragilise plusieurs familles.

De ce fait, compte tenu de la démographie galopante, la construction des infrastructures routières devraient constituer une priorité du gouvernement de transition sinon la réhabilitation de certaines rues demeurent nécessaires. C'est dans ces conditions seulement que la capitale aura un réseau routier permettant aux citoyens de circuler librement.

ARTICLES SIMILAIRES

À LIRE AUSSI

Les pays de la CEMAC valident un règlement sur le système d'information énergétique régional
Politique internationale
26 sept. 2026 • 104 vues

Les pays de la CEMAC valident un règlement sur le système d'information énergétique régional

LIBREVILLE, 26 septembre (Xinhua) -- Les ministres chargés de l'Énergie des pays de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (CEMAC) ont validé vendredi à Libreville un règlement portant création du Système d'information énergétique communautaire (SIE-CEMAC) et une feuille de route pour sa mise en œuvre, a constaté sur place un correspondant de Xinhua.

Le gouvernement tchadien dénonce le discours méprisant du président Français Emmanuel Macron à l'égard des États africains
Politique
06 janv. 2025 • 2K vues

Le gouvernement tchadien dénonce le discours méprisant du président Français Emmanuel Macron à l'égard des États africains

Le Ministre d’Etat , ministre des affaires étrangères , de l’Integration Africaine, des Tchadiens de l’Etranger, de la Coopération Internationale Porte-Parole du Gouvernement, Abderrahmane Koulamallah a rendu un communiqué public pour dénoncer vigoureusement le discours méprisant du président Français Emmanuel Macron à l'égard des Africains. Retrouvez en intégralité le document.

Dr BADJAM YAN-TCHAMSI Aimé, un artisan de la sauvegarde du patrimoine linguistique et culturel tchadien
Éducation
14 juin 2026 • 927 vues

Dr BADJAM YAN-TCHAMSI Aimé, un artisan de la sauvegarde du patrimoine linguistique et culturel tchadien

Parmi les jeunes intellectuels tchadiens qui œuvrent à la valorisation des langues nationales et à la promotion de la littérature, le nom du Dr BADJAM YAN-TCHAMSI Aimé occupe une place particulière. Enseignant-chercheur, linguiste, lexicographe, écrivain et critique littéraire, il s’est imposé au fil des années comme l’une des figures montantes des sciences du langage et des études culturelles au Tchad.